Pendant la pandémie, les donneurs d’organes récemment testés positifs à la Covid-19 n’étaient pas prioritaires dans les programmations de transplantation. La pénurie d’organes couplée à la demande croissante de greffes oblige à changer de stratégie. Est-ce une bonne ou une mauvaise idée ?

Aux États-Unis, une étude rétrospective d’observation a évalué la sécurité des transplantations provenant de donneurs d'organes ayant récemment été testés positifs au SARS-CoV-2. Bonne nouvelle, l’opération semble sûre à court terme (à 30 jours) en ce qui concerne la mortalité et la perte de la greffe, et contribue à résorber la pénurie d'organes. En effet, la demande de greffe est supérieure à l’offre, les patients attendant parfois pendant des années...
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