VIDÉO - Abrams, ce char lourd américain également convoité par l'Ukraine

LCI - 25/01
[VIDÉO] - L'Allemagne a annoncé mercredi la livraison de 14 chars Leopard à l'Ukraine. D'autres armes lourdes pourraient suivre, notamment si les États-Unis donnent leur aval. Zoom sur le char Abrams, cet armement également espéré par Kiev.

L'Allemagne a annoncé mercredi la livraison de 14 chars Leopard à l'Ukraine.
D'autres armes lourdes pourraient suivre, notamment si les États-Unis donnent leur aval.
Zoom sur le char Abrams, cet armement également espéré par Kiev.

Après l'Europe, les États-Unis ? Alors que l'Allemagne a annoncé mercredi la livraison de 14 chars Leopard à l'Ukraine et donné son feu vert à la livraison de ce type d'équipement par plusieurs autres pays européens, suivant les 14 chars Challenger britanniques, Kiev a aussi les yeux braqués outre-Atlantique. 

L'espoir ukrainien d'obtenir entre 250 et 350 chars lourds, la quantité jugée nécessaire pour face à une éventuelle contre-offensive russe, pourrait passer par un feu vert américain sur de nouvelles livraisons. En l'occurrence : les Abrams, fabriqués aux États-Unis depuis 1985.

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2600 unités opérationnelles

Le char Abrams fait partie de la famille des blindés lourds et a les mêmes atouts que ses homologues, Leopard allemand et Leclerc français. Il cumule puissance de franchissement, force de frappe, blindage résistant au feu et a la même utilité, celle de mener l’offensive et de reprendre du terrain à l’ennemi. 

Ses caractéristiques physiques sont également assez semblables aux Leclerc et aux Leopard : un poids de 55 à 67 tonnes, une vitesse de pointe à 72 km/h, un canon de 120 mm, mais trois mitrailleuses, soit une de plus que pour le Leopard. 

Ce qui pourrait intéresser tout particulièrement Kiev tient aux capacités américaines en la matière. Il a été produit à 10.000 exemplaires, dont 2600 seraient aujourd’hui opérationnels aux États-Unis. C’est plus que les 2000 Leopard répartis dans toute l’Union européenne. Seul bémol : un responsable américain a récemment rappelé qu'il était particulièrement consommateur en kérosène et qu'il nécessitait une formation d'au moins quatre mois. Ce qui ne le distingue pas vraiment, en l'occurrence, de ses homologues européens. 

Vincent MICHELON

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