Professeur de science politique à l'Université Panthéon-Sorbonne, il est l'auteur de "La fin des partis?" (PUF).
Êtes-vous étonné par la querelle de leadership au PS ?
"L'étroitesse des scores n'est pas surprenante après les résultats du premier tour. Et ces querelles sont une tradition au PS, comme à droite, avec tout ce que ça charrie de petites manoeuvres, d'intox et le côté un peu nauséabond des pratiques partisanes.
Sur le fond, il n'y a pas de différences idéologiques très fortes entre Olivier Faure, qui vient du rocardisme, et Nicolas Mayer-Rossignol...
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