Parlez-vous le Parcoursup ? C’est la question que pose dès son titre le bref essai de Johan Faerber, paru le 6 janvier (Seuil, collection « Libelle »). Pour lui, « parler le Parcoursup », c’est accepter « des coupes claires dans le langage » avec la disparition d’expressions comme « créations de postes » ou « nouvelles universités » ; c’est cacher le tabou de la sélection derrière le totem du mérite. Il explique à l’Humanité pourquoi il faut refuser cette issue.
Pour ses promoteurs, Parcoursup est une aide à l’orientation des néobacheliers. Pour vous, c’est d’abord une violence. Pourquoi ?
Parce que c’est comme ça que le...
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