C'est une idée qui revient régulièrement et suscite toujours de l'intérêt. Présentée par l'organisation néo-zélandaise The 4 Day Week Global, la semaine de quatre jours serait la solution à la fatigue continue des salariés, ainsi qu'à leur anxiété et au taux d'absentéisme (un tiers moins élevé). Autre effet notable en cette période de crise climatique et énergétique: baisser le nombre de jours travaillés par semaine entraînerait une baisse d'émissions de gaz à effet de serre. Tentant, non?
La semaine de quatre jours n'est pas une nouveauté en France. La loi Robien du 11 juin 1996 offrait un passage aux trente-deux heures, une obligation de recruter au moins 10% de salariés en CDI et un allègement des cotisations patronales en vue d'inciter les entreprises à sauter...
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