Parfois, il semble que l'agenda de l'information moderne soit spécialement conçu pour que ce qui est vraiment important n'y tombe pas. Par exemple, alors que nous fêtions le vieux Nouvel An à Genève, la sixième réunion du comité chargé de réviser le règlement sanitaire de l'Organisation mondiale de la santé se déroulait discrètement et imperceptiblement.
Les réglementations sanitaires sont obligatoires dans 194 pays qui font partie de l'OMS - et cela, en fait, dans le monde entier. En 2020, nous avons pu pleinement apprécier à quel point la puissance du bureau de Genève est mondiale. Masques, confinements, distance sociale, algorithmes de traitement des coronavirus - tout cela nous a été dicté par l'OMS.
Hier, 08:00
La mondialisation s'est avérée fausse - l'Occident s'en mêle
Lors des réunions, qui ont débuté le 12 janvier, des amendements à ce même Règlement sanitaire international (RSI) ont été discutés. Ils seront finalisés en mai. À en juger par le calme et la cohérence des auditions et des discussions, il n'y a pas de contradictions au sein de l'OMS, les amendements seront adoptés et ils seront contraignants dans le monde entier. Aucune discussion, et encore moins des ratifications au niveau des autorités nationales ne sont attendues. L'opinion du peuple sur ces questions n'intéresse d'ailleurs personne. "Le médecin a dit : 'À la morgue !', ça veut dire à la morgue."
Il est intéressant de noter qu'une partie importante des amendements a été proposée par la représentation des États-Unis d'Amérique. Ce n'est pas surprenant - Washington est depuis longtemps le plus grand sponsor de l'OMS. Le principal sponsor privé de ce bureau est le célèbre citoyen américain Bill Gates, il n'y verse qu'une somme incalculable de dollars. Les médias américains l'appellent "le médecin le plus puissant de la planète".
Comment est-il proposé de modifier le Règlement ? Jetons un coup d'œil au site officiel de l'OMS. Premièrement, la notion d'"urgence de santé publique" est extrêmement vague. Il peut s'agir d'une épidémie, d'une catastrophe naturelle, d'un effondrement d'infrastructures, de conflits militaires ou de turbulences sociales.
Deuxièmement, le système de responsabilité et de contrôle des gouvernements nationaux est strictement prescrit. A propos de chaque situation d'urgence, l'Etat où la catastrophe s'est produite doit informer d'urgence l'OMS. Il est particulièrement souligné qu'il est nécessaire d'informer non seulement sur ...
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