Pour le gouvernement, c’est «niet»: une hausse éventuelle des cotisations pour financer le déficit du régime des retraites a été écartée dès le début des «concertations» avec les syndicats, sous prétexte qu’un alourdissement du «coût» du travail provoquerait la ruine de l’économie. Pourtant, l’opinion publique paraît plus ouverte à cette idée. Selon un sondage Ifop paru en fin de semaine dernière, 59 % des Français y seraient favorables, et le soutien est majoritaire dans quasiment toutes les couches de la population, à l’exception des dirigeants d’entre...
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