La première trêve d’ampleur, annoncée unilatéralement jeudi 5 janvier par la Russie, aura finalement été un vœu pieux. À peine déclaré, le cessez-le-feu a été jugé comme ne pouvant « être pris au sérieux » par le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba. S’il n’a formulé jusqu’alors aucune proposition allant dans le sens d’un arrêt des combats, le président Volodymyr Zel...
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