Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
« Pas de retour en arrière possible pour le cinéma iranien »
LOrientLeJour -
31/12
En Iran, des célébrités du 7e art comme l'actrice Taraneh Alidoosti sont derrière les barreaux pour avoir affiché leur soutien au mouvement de contestation qui ébranle la République islamique...
Le cinéma, lucarne par laquelle le monde extérieur appréhende les maux et les mots des Iraniens, constitue pour ces derniers l’une des rares soupapes de liberté, dans un quotidien miné par la censure imposée depuis 43 ans par la République islamique. Depuis que la mort pour un foulard mal ajusté de Mahsa Amini, jeune Kurde de 22 ans, a déclenché un soulèvement populaire traversant toutes les classes et les régions du pays, la résistance tout en non-dits que proposait le 7e art a été dépassée par la force implacable de la réalité. Par centaines, les femmes iraniennes retirent leur voile en public, les jeunes font sauter les turbans des mollahs et les forces de sécurité, elles, font tomber les corps des manifestants, ne trouvant plus d’autre moyen que les coups et les balles pour maintenir une chape de plomb de plus en plus contestée.
Lire aussi
La révolution des jeunes Iraniens pour une vie normale
Au moins 476 personnes ont été tuées depuis le début du mouvement le 16 septembre, selon Iran Human Rights, et quelque 15 000 ont été détenues. Parmi elles, plus de cent travaillent dans le cinéma et le théâtre... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité