Les découvertes de ce type ne surviennent pas tous les jours ! Des biologistes ont mis en évidence une branche totalement nouvelle de l’arbre du vivant. Personne n’avait jusque-là détecté la présence de ces prédateurs microscopiques que les auteurs de l’étude n’hésitent pas à qualifier de « lions microbiens ».
[EN VIDÉO] Ces bactéries qui dévorent les déchets nucléaires En 2011, des chercheurs de l’université de l’État du Michigan (États-Unis) avaient découvert comment des bactéries du genre Geobacter étaient capables, à l’aide de filaments, de fixer et d’éliminer l’uranium radioactif de leur environnement. En 2021, ils ont découvert que le mécanisme est rendu encore plus efficace par la présence de molécules capables d’absorber l’uranium et de l’envelopper ensuite dans des sortes de vésicules. Avec l’espoir de pouvoir l’appliquer à des opérations de dépollution. (en anglais) © Université de l’État du Michigan
Les Provora, qualifiés de « lions microbiens », sont étonnamment diversifiés et présents sur toute la planète. Mais comment ont-ils pu passer sous les radars des scientifiques pendant si longtemps ? Ces organismes ont beau être très largement répandus, ils sont également peu abondants en nombre. Comme le souligne le Dr. Denis Tikhonen...
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