Remplacer le gaz russe par du gaz américain et d'autres sources a déjà coûté à l'Europe mille milliards d'euros. Dans le même temps, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), la demande annuelle de gaz en Europe a diminué de 50 milliards de mètres cubes. Or, en 2023, un déficit de 27 milliards est prévu. Et c'est un scénario très réaliste : les approvisionnements russes s'arrêteront et les importations chinoises de GNL retrouveront leurs niveaux de 2021.
Existe-t-il une justification éco...
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