Suite à l'interview du journal Arman Melli avec Salahuddin Harsani, professeur d'université et analyste politique, le 14 mars 2017, il est déclaré: La treizième élection présidentielle de l'Iran, qui doit avoir lieu le 19 juin 1400, en est sans aucun doute une des élections présidentielles les plus importantes de ces dernières décennies. La situation de transition est ambiguë tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. La situation a coïncidé avec les sanctions les plus sévères contre notre pays et, d'autre part, a coïncidé avec l'investiture du Président aux États-Unis, qui semble avoir une approche différente de ses prédécesseurs. Dans cette élection, le huitième président de l'Iran sera le pasteur du pasteur avec les votes directs du peuple. Dans cette élection, bien qu'un ensemble de variables déterminantes, à savoir des variables telles que l'affiliation politique et le factionnalisme, les questions économiques et sociales jouent un rôle central, mais il semble que la question de la politique étrangère et en particulier les questions controversées telles que Burjam plus que toute autre variable dans le résultat de cette élection joue un rôle. Afin d'enquêter sur cette question, Arman Melli a eu un entretien avec Salahuddin Harsani, professeur d'université et analyste politique, que vous pouvez lire ci-dessous.
Pourquoi et pour quelle raison Barjam joue-t-il un rôle central dans les 1400 élections?
Burjam semble être un élément clé et important de cette élection car nous avons vu des signes de multilatéralisme pour relancer et maintenir Burjam ces dernières semaines. Ce multilatéralisme s'est d'abord manifesté par les actions symboliques de Washington en levant les restrictions à la circulation des diplomates à Washington, en retirant la clé du mécanisme de déclenchement, puis en annonçant la volonté de l'administration Biden de jouer le rôle de médiateur européen pour accepter les négociations avec l'Iran. D'autre ...
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