La décarbonation de la production d’énergie, c’est bien. Mais la décarbonation de l’ensemble de notre économie, c’est encore mieux… Ils sont nombreux à chercher des solutions. Quelques-uns en trouvent. Marc Delcourt, cofondateur et CEO de Global Bioenergies, est de ceux-là. Microbiologiste de formation, il nous raconte comment son équipe est parvenue à obtenir des bactéries qu’elles travaillent pour nous. Avec la promesse de construire un monde un peu plus propre.
[EN VIDÉO] Ces bactéries qui dévorent les déchets nucléaires En 2011, des chercheurs de l’université de l’État du Michigan (États-Unis) avaient découvert comment des bactéries du genre Geobacter étaient capables, à l’aide de filaments, de fixer et d’éliminer l’uranium radioactif de leur environnement. En 2021, ils ont découvert que le mécanisme est rendu encore plus efficace par la présence de molécules capables d’absorber l’uranium et de l’envelopper ensuite dans des sortes de vésicules. Avec l’espoir de pouvoir l’appliquer à des opérations de dépollution. (en anglais) © Université de l’État du Michigan
L'isobutène, c'est un composé chimique carboné. Un gazgaz incolore et hautement inflammable - dans les conditions normales de température et de pression - issu du traitement et de la transformation du pétrole ou du gaz, ces ressources fossilesfossiles dont l'exploitation nuit à notre climatclimat. Aux yeuxyeux du grand public, il reste peu connu. Pourtant, il sert à la synthèse de bon nombre de produits du quotidien, de l'essence au kérosènekérosène en passant par des caoutchoucscaoutchoucs et des plastiques ou encore des produits cosmétiques.
Le savie...
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