À l'issue de la COP15, un accord historique sur la biodiversité a enfin été signé pour mettre en œuvre une vingtaine de mesures et protéger 30 % de la Planète d'ici 2030. Nombre d'observateurs ont salué ce « pas en avant significatif », mieux que ce qui était attendu, mais encore insuffisant aux yeux des experts scientifiques qui jugent ces échéances trop lointaines au regard de l'urgence de la situation.

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Les pays du monde entier ont adopté lundi un accord historique à Montréal pour tenter d'enrayer la destruction de la biodiversité et de ses ressources, indispensables à l'humanité. Après quatre années de négociations difficiles, dix jours et une nuit de marathon diplomatique, plus de 190 États sont parvenus à un accord sous l'égide de la Chine, présidente de la COP15, malgré une opposition de la République démocratique du Congo. Ce « pacte de paix avec la nature » appelé « accord de Kunming-Montréal » vise à protéger les terres, les océans et les espèces de la pollution, de la dégradation et de la crise climatique. 

Les pays se sont mis d'accord sur une feuille de route visant notamment à prot...
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