Depuis que le chef du parti "Socialiste progressiste", Walid Joumblatt, a commencé sa nouvelle page avec "Hezbollah" après les dernières élections législatives, les analyses se sont multipliées quant à son "acceptation" de ce que le parti veut au niveau de la présidence. A cette époque, Joumblatt se contentait d'être du côté du parti dans les moments critiques, notamment lorsque la question de la délimitation des frontières maritimes avec Israël se faisait pressante. Devant ce dossier qui mobilisait les pays et émouvait les gouvernements, Joumblatt marchait entre ses conditions, et malgré le rapprochement qui s'est opéré entre lui et le « Hezbollah », il a toujours adhéré à ce qu'il voulait à la présidence, et ce qu'on peut dire c'est que il a précédé tout le monde dans sa classe politique pour accepter n'importe quel règlement.Il peut se profiler à l'horizon au niveau de la présidence.
Dans son tweet d'hier, Joumblatt a clairement désapprouvé la "volatilisation du dialogue" que le p...
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