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"Tous les post-partum, y compris le mien, sont magiques autant qu'éprouvants"
Joséphine de Rohan-Chabot - Huffpost FR -
13/12
TÉMOIGNAGE - « Je ne veux plus qu’on me dise qu’il est normal de s’effondrer, ni qu’on m’enseigne comment décrypter mon fils comme j’apprendrais à faire une sauce au poivre » réclame la jeune maman.
Dimitri Femme allaitante
Dimitri
Que l’on ne me plaigne pas pour cette naissance éprouvante, mais que l’on me dise seulement bravo, tu l’as fait, et tu peux en être fière.
MATERNITÉ - Je voudrais parler du post-partum. Non pas parce qu’on n’en parle pas - au contraire, mon algorithme de jeune maman en est saturé. Le vôtre aussi, peut-être, ou bien il le deviendra. J’ai vu beaucoup de choses, un peu trop, trop de mères épuisées, à peine remises d’une dépression et qui s’épanchent et qui réclament justice : le quatrième mois de grossesse est réel, et son impact émotionnel existe, personne ne m’avait prévenu pourtant, remboursez, pleurez avec moi. Trop de mères brisées comme des amphores, ou bien alors de mères sous prozac, exaltées comme des adolescentes, résumant dans des Réels insupportables la check-list à suivre pour apaiser un nouveau-né, elles se dandinent entre des cartels écrits en gras qu’elles pointent de chaque côté de mon écran, sourire fantôme aux lèvres, musique criarde aux oreilles. Pardon, mais je ne veux plus.
Je ne veux plus qu’on me dise qu’il est normal de s’effondrer, ni qu’on m’en... [Courte citation de 8% de l'article original]
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