Il n'y a rien de tel que le gouvernement soit à blâmer pour quelque chose. Si, en maximisant le prix, ils parviennent à faire en sorte que presque personne ne veuille importer de carburant en Hongrie, mais qu'en retour des achats de panique éclatent, alors une personne responsable doit être nommée. Et le Premier ministre Viktor Orbán l'a fait : il a écrit sur Facebook que
Ces derniers jours, les sanctions pétroliè...
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