Des roses pour la Saint-Valentin ? Des pivoines en automne ? Une aberration écologique pour Fleurs d’Ici, la première marque de fleurs éthiques, 100 % françaises, qui entend bien participer à la sauvegarde de l'horticulture française.
En 2020, 3 Français sur 4 ont acheté au moins un végétal. Dans ce marché florissant, le problème est que 9 fleurs sur 10 viennent de l’étranger au détriment de l’horticulture française et de la biodiversité. D’où l’idée de Fleurs d’Ici et ses circuits courts, une idée qui a germé dans la tête de de sa fondatrice, Hortense Harang.
Le terme de circuit court est particulièrement en vogue actuellement mais que recouvre-t-il exactement ?
Hortense Harang : Effectivement l’adjectif « court » prête parfois à confusion. Si l'on s’en tient au code des marchés publics : « Est considéré comme circuit court un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire entre l’exploitant et le consommateur ». Le terme de « court » fait donc référence au nombre limité d’intermédiaires et non à une notion géographique, même s’il est évident que la proximité permet des économies sur le transport et donc une moindre émission de gaz à effet de serre. De même, s’il est majoritairement utilisé dans le domain...
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