Les développements des deux derniers jours ont prouvé que les Libanais n'ont d'autre choix que d'élire un président de fer pour la république. Alors que le rideau tombait sur le huitième acte d'une pièce qui ne plaisait plus à beaucoup, et que les "acteurs" quittaient la scène, chaque adjoint reprenait sa place habituelle. Là, les députés de la nation, qui appartiennent aux « cartels » politiques qui captivent encore le pays, ont le sentiment, fondé sur des convictions individuelles et peut-être collectives, que ce qu'ils font seuls est pour le bien du pays, tandis que ce que font les autres, quels qu'ils soient d'autres sont, est l'erreur exacte. Celui-ci croit qu'il possède la vérité, toute la vérité, et qu'on ne veut pas entendre ce que disent ceux qui ne sont pas d'accord avec lui, car il est convaincu que leur opinion est une « hérésie » nationale à tous points de vue.
Si l'on veut résumer les crises du Liban, à comm...
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