Comme tous les jeudis, date hebdomadaire de ce qu'on a fini par appeler une "sitcom", dans un "emprunt" au patriarche maronite Beshara Al-Rai, la séance pour l'élection du président de la République à la Chambre des représentants est passée sans qu'aucune "violation" ne soit enregistrée, loin d'élever le facteur "monotone et ennuyeux". Qui en est venu à dominer les séances par excellence, sans que les "escarmouches latérales", dont le rythme s'est aussi ironiquement ralenti, puissent ajouter le moindre "suspense". " pour eux.
Malgré cela, l'attention reste hebdomadaire pour explorer le dénouement de la "pièce de théâtre", et tenter d'en comprendre les tendances à travers les noms qui tombent dans les urnes, ainsi que les slogans dont certains députés sont encore "artistiques" dans recourant, et ses derniers "cris", à un papier au nom de Tawafuq Et d'autres sont blancs mais déformés et déchirés, malgré le passage de plus d'un mois depuis la vacance présidentielle, qui les oblige à passer au "travail sérieux", qui ne semble pas disponible à l'heure actuelle.
Parmi les "indicateurs" auxquels s'arrêtent les observateurs à chaque séance fig...
[Courte citation de 8% de l'article original]