J'ignore ce qui pousse une personne normalement constituée à rentrer chez un boucher pour en ressortir avec un morceau de ce qui fût naguère une vache, un cochon, un veau, un mouton, un être tout aussi vivant que celui qui s'apprête à le manger. On dira la force de l'habitude, la continuation de pratiques ancestrales, la recherche d'un plaisir gustatif, la quête d'une nourriture roborative, autant d'explications dont aucune ne parviendra à justifier l'injustifiable: la mise à mort de milliards d'animaux innocents.
On le sait, manger de la viande est une aberration écologique. S'en priver contribuerait à am...
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