Rien à voir avec le 26 juillet 2012

Soledad Gallego-Díaz - El País - 27/11
Personne n'est prêt à dire "tout ce qu'il faut" pour empêcher les famines et des milliers de noyades

Une seule phrase, «whatever it takes» (tout ce qu'il faut), a servi le 26 juillet 2012 à mettre un terme aux attaques spéculatives qui menaçaient la survie de l'euro. La Banque centrale, dirigée par Mario Draghi, ferait "tout ce qu'il faut" pour garantir la monnaie européenne. Ce fut un moment tellement décisif qu'il existe aujourd'hui une initiative citoyenne, dont la Commission a accepté le traitement, pour déclarer cette date « journée européenne ». La journée européenne du « quoi qu'il en coûte ». Exactement ce qu'il faudrait aujourd'hui pour assurer la vie de dizaines de milliers de personnes menacées de famine si des mesures immédiates ne sont pas prises. Le retard a coûté la vie à plus de 250 000 personnes lors ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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