Guillaume Jurus, un éditeur à la retraite qui ressemble furieusement à Bernard Pivot, raconte sa vieillesse de privilégié entouré de quelques amis de son âge regroupés en un petit cercle baptisé le JOP (Jeunes Octogénaires Parisiens) avec lesquels il s’entretient de ses (petites) préoccupations, autour de la table d’un bon restaurant ou dans un bistrot à la mode.
Points forts
-Quelques notations fort pertinentes sur les affres du vieillissement :
La perception du temps revue et corrigée par l’âge : “ À long terme, je n'ai plus beaucoup de ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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