«Bardo» : la métamorphose, un bien ou un mal ?

Le Devoir - 18/11
Plus de vingt ans après « Amores perros », Iñárritu renoue avec Mexico, non sans mal.

Entre un personnage qui s’envole en filmant son ombre, une marche militaire discordante et un accouchement qui tourne si mal qu’il faut réinsérer le bébé dans le ventre de la mère, Alejandro G. Iñárritu (The Revenant) s’assume dès les premières scènes de Bardo, falsa crónica de unas cuantas verdades. Sa « fausse chronique sur quelques vérités », portée par la splendeur des images de Darius Khondji, tient de l’absurde et de l’on...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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