Le Hezbollah avance remarquablement tranquillement sur le dossier présidentiel, ce qui confirme que le parti n'est pas pressé de mettre fin au vide, et cela ne vient peut-être pas de sa volonté de poursuivre le vide constitutionnel à la présidence de la république, mais ses intérêts politiques exigent ne pas faire de concessions ou aller vers un règlement hâtif à court terme.
De là commence la question du rôle que le Hezbollah veut jouer dans la prochaine étape. Veut-il rester dans les règles d'engagement politiques actuelles, c'est-à-dire s'immiscer moitié dans les détails libanais, et moitié se retirer et s'abstenir, ou entend-il revenir à avant 2005, et s'éloigner progressivement de la vie politique...
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