Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Le bombardement de l’immeuble Acar, un crime oublié
LOrientLeJour -
11/11
Jean-Lou Bersuder est un photographe professionnel qui n’a jamais voulu prendre de photos de la guerre du Liban pour une raison bien précise : une partie de sa famille vivait à...
Jean-Lou Bersuder est un photographe professionnel qui n’a jamais voulu prendre de photos de la guerre du Liban pour une raison bien précise : une partie de sa famille vivait à Beyrouth-Ouest et l’autre à Beyrouth-Est. Il explique : « Prendre une photo de guerre, c’est dénoncer, par l’image, la partie responsable. Et s’exposer à des représailles sur ses proches restés de l’autre côté de la ligne de démarcation. »
La photographie, les Bersuder l’ont dans le sang depuis trois générations. Marcel, le grand-père, a fait carrière dans l’armée française. Durant la Grande Guerre (1914-1918), il s’installait derrière les pilotes des premiers aéroplanes militaires, effectuant des observations et des calculs de trajectoires avant de lancer (à la main) le projectile. Débarqué au Levant avec le mandat français, il s’y établit et fonde une famille qui deviendra authentiquement libanaise. Il laissera des albums photos exceptionnels qui méritent à eux seuls un ouvrage. C’est donc tout naturellement que son fils Raymond s’est intéressé à la photographie, virus qu’il a transmis à Jean-Lou avec une technicité apprise sur le tas, incluant le tira... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité