Il aurait développé un système de commerce en ligne de montres contrefaites, vendues dans toute l'Italie à des prix variant entre 180 et 2 mille euros. Mais il s'agirait d'une double arnaque, car l'homme n'avait même pas les biens dont il faisait la publicité sur ses comptes sociaux, suivis par des centaines de milliers d'utilisateurs. C'est l'accusation portée par le p...
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