Introduction du journal télévisé du Liban Il y a trente-trois ans, les Arabes, menés par l'Arabie saoudite, ont réussi, par le biais de ce qu'on appelait le Comité à six, puis le comité tripartite soutenu par la communauté internationale, à établir un accord entre les groupes libanais qui se battaient pendant quinze ans dans l'une des plus longues guerres civiles. Les représentants de la nation ont signé l'accord historique dans la ville saoudienne de Taëf. Taëf a mis fin à la guerre et a fait entrer le Liban dans une période de stabilité politique, de reprise économique et de reconstruction de ce qui avait été détruite par le Premier ministre martyr Rafic Hariri.
Indépendamment de l'accord modifiant les pouvoirs du président de la République et transférant la plupart d'entre eux au Conseil des ministres collectivement, Al-Taif a précisé le procès-verbal du processus de délibération de la présidence de la République et comment élire le président, ne laissant aucune place pour la vacance du premier poste dans l'État. Il s'applique au gouvernement et ainsi de suite. Aujourd'hui, et à l'occasion du 33e anniversaire de l'Accord de Taëf, nous, les Libanais concernés, demandons pourquoi l'insistance à ne pas mettre en œuvre les dispositions du Document d'accord national, et ce que cachent les propriétaires de la solution et le lien derrière cette obstruction prolongée de la constitution ?
En revanche, à la veille de l'anniversaire, de nombreuses voix se sont élevées pour réclamer l'adhésion à Taëf et le protéger des propositions et des projets contre lesquels il était mis en garde. Dans ce contexte, l'ambassade d'Arabie saoudite à Beyrouth a appelé à une conférence à l'UNESCO demain pour relancer l'accord et y adhérer, et à la lumière de l'impasse interne, notamment su...
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