En 1993, bob dylan sort le monde mal tourné, un album de versions de couverture de ce qu'on pourrait appeler des chansons prémodernes par certains des premiers blues et des interprètes folk qu'il révérait. Les notes de manches de dylan pour l’album sont une chose d’émerveilleuse en elles-mêmes : des riffs courts, parfois surréalistes sur la qualité intemporelle des chants étoilés et mystérieux qui sonnent vieux comme les collines mais, comme son écriture l’a souligné, possèdent une profonde résonance contemporaine.
Malgré son titre très riche et quelque peu trompeur, la philosophie de la chanson moderne est une sorte d'étrange compagnon de ces notes de manche plutôt qu'un traité philosophique sur l'art et l'artisanat de l'écriture. illustré d'une richesse de photographies parfois tangentiellement liées (publicité, instantanés, paysages et images documentaires classiques par les genres de dorothea lange and william klein), il comprend 66 essais profondément subjectifs sur les chansons dylan tient chères, des standards et des révolutionnaires aux obscurités et aux bizarreries.
Souvent, les juxtapositions sont extrêmes: bing crosby's charmant mais très étrange ditty whiffenpoof c...
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