Mitsotakis à Erdogan : Je défendrai la sécurité de mon pays par tous les moyens

MSN - 27/10
Entretien du Premier ministre avec le magazine français "Le Point" - "Je ne jouerai jamais le jeu des enchères agressives, mais Ankara doit savoir qu'il existe une ligne rouge impénétrable"

Kyriakos Mitsotakis a accordé une interview au magazine français Le Point.

Le Premier ministre s'est entretenu avec la journaliste Alexia Kefalas et a évoqué Recep Tayyip Erdogan qui "remue" le doigt sur la Grèce alors qu'il a également répondu à la question "pourquoi" les dernières menaces lancées par le président turc et surtout la menace d'envahir la Grèce devraient être considéré comme sérieux. nuit".

"Toute menace contre la souveraineté territoriale d'un pays doit être prise au sérieux, en particulier dans les circonstances internationales actuelles", a souligné le Premier ministre.

"Je ne jouerai jamais le jeu des enchères agressives", a précisé M. Mitsotakis, "mais Ankara doit savoir qu'il y a une ligne rouge impénétrable qu'elle ne doit pas franchir".

"Toute menace contre la souveraineté territoriale d'un pays doit être prise au sérieux, en particulier dans les circonstances internationales actuelles", a souligné le Premier ministre.

Concernant la guerre en Ukraine, il a souligné qu'elle nous concerne tous, car c'est essentiellement une violation de la souveraineté et de l'intégrité territoriale, principes sacrés du droit international que sont l'autosouveraineté et l'intégrité territoriale. "Nous ne pouvons pas tolérer la création de tels précédents", a-t-il expliqué.

L'entretien en détail

Alexia Kefalas : Le 6 octobre à Prague, l'ouverture des travaux de la Communauté politique européenne (CPE) des 44 pays du continent a été le théâtre d'un épisode avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, parti plus tôt du dîner du chefs d'État et de gouvernement. Qu'est-il arrivé;

Kyriakos Mitsotakis : Le président turc Erdogan a pris la parole pour pointer du doigt la Grèce, l'accusant d'être responsable de l'instabilité en Méditerranée. J'avais préalablement informé Charles Michel, le président du Conseil européen, que si cela devait se produire, j'exercerais mon droit de réponse. Et en effet cela s'est produit. J'ai donc eu l'occasion de souligner qui est à l'origine des tensions et des défis existants – tout en appelant également M. Erdogan à un dialogue sérieux, sur la base du droit international, comme le font tous les dirigeants responsables. En tout cas, je crois que cette confrontation d...
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