Un nouvel acte dans la « pièce de théâtre »

LOrientLeJour - 24/10
À défaut d’avoir rempli sa fonction principale, la séance de lundi a permis de confirmer deux principales tendances. Le vide au sommet de l’État semble de plus en plus inévitable. À une...

Le vide au sommet de l’État semble de plus en plus inévitable. À une semaine de la fin du mandat de Michel Aoun, la quatrième séance dédiée à l’élection du prochain président de la République n’a (sans surprise) pas abouti, aucun candidat n’ayant obtenu les 86 voix requises pour l’élection dès le premier tour.Il faut rappeler, à ce sujet, que du fait qu’un certain nombre de députés (gravitant autour du Hezbollah) quittent à chaque fois l’hémicycle après un seul tour de vote, le jeu (ou la « pièce de théâtre », pour reprendre les propos tenus dimanche par le patriarche maronite Béchara Raï) est mené de telle sorte qu’il n’y ait toujours que des premiers tours, de façon à ce qu’on ne passe au second tour, où pour être élu un candidat a juste besoin d’obtenir 65 voix, que lorsqu’un accord en amont sur le nom du président est...
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