Une journée qui s'annonce complexe en termes de déplacement. Ce mardi 18 octobre, plusieurs syndicats, dont la CGT et FO, à l'origine des grèves dans les raffineries de TotalEnergies et ExxonMobil, responsables de la pénurie de carburants en France, appellent à une grève interprofessionnelle. Un mouvement social pour réclamer des hausses de salaire face à l'inflation, qui devrait impacter les transports, le milieu scolaire ou encore le secteur de l'énergie.
Du côté du rail, jusqu'à "un train sur deux" pourrait être affecté au niveau national, a estimé Clément Beaune, le ministre des Transports. En Ile-de-France, la SNCF a d'ores et déjà prévu un trafic "fortement perturbé" sur plusieurs lignes Transilien. Sur le réseau RATP, les difficultés s'annoncent modérées, avec un trafic "normal ou quasi-normal" sur les lignes de métro et de tramway, tandis que 75% des RER circuleront sur les lignes A et B et que deux bus sur trois seront sur les routes.
De quoi transformer vos trajets, pour aller au travail, faire vos courses ou vos loisirs, en calvaire. La rédaction de TF1info fait un point - non exhaustif - sur les solutions de mobilité qui s'offrent à vous pour vous déplacer en temps de grève.
Alors que de nombreux automobilistes ont du mal à faire le plein, le covoiturage apparaît comme l'une des solutions préférées en temps de grève, pour les courtes ou longues distances. Une multitude de plateformes existent, certaines spécialisées dans les trajets courte distance, comme Klaxit, la Roue Verte - qui propose des trajets gratuits - Blablalines ou encore Ecov. Une solution peu coûteuse, mais qui ne permet pas d'éviter les embouteillages sur les routes, qui s'annoncent déjà très chargées autour des grandes agglomérations, selon les prévisionnistes.
Le covoiturage longue distance est aussi une solution en cas de train annulé par exemple. Le leader du secteur, Blablacar, propose aussi, depuis 2018, des lignes de bus (Blablabus). Ces lignes proposent 400 destinations en France et en Europe, selon le transporteur.
En ville, les plateformes de voitures et scooter en libre-service devraient connaître une hausse des utilisations ce mardi. Là encore, de nombreuses applications existent, permettant de louer un véhicule à un endroit, et de le restituer ailleurs. pour n'en citer que quelques-unes : Free2move, ShareNow, Cityscoot , Uber... Des solutions d'autopartage sont également mis à la disposition des usagers dans les villes. Comme à Paris, où il est possible de louer un véhicule, en le restituant à la station de départ, avec Ubeeco, Getaround, ou encore ouicar.
Pour les allers simples longues distances, certaines plateformes, comme Hiflow ou Driiveme proposent des trajets à 1 euro, d'une ville à l'autre. Le principe : l'utilisateur déplace une voiture d'un concessionnaire ou autre professionnel, qui prennent en charge les frais, d'un point à l'autre de la France.
Autre solution, plus onéreuse et encore motorisée : avoir recours aux taxis et VTC. La liste des différents services de VTC à disposition des citadins est longue, d'Uber à Heetch, en passant par FreeNow. Si vous pouvez réserver les trajets en avance (service payant), le prix des courses varie en fonction de la demande. Le prix sera donc plus élevé en heure de pointe. Pour les taxis, pas d'algorithme, mais les prix s'allongent avec la durée du trajet. Vérifiez les prévisions du trafic avant de vous lancer !
Pour ceux qui vivent plus près de leur travail, le recours aux mobilités douces est aussi une solu...
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