Malgré les accords signés vendredi 14 octobre, les grèves concernent encore trois raffineries (sur sept) et cinq gros dépôts (sur environ 200) TotalEnergies.
Bien que les situations de rupture soient en légère amélioration, selon les chiffres communiqués samedi 15 octobre par le gouvernement, 27,3 % des stations-service du pays étaient encore considérées « en difficulté ».
C’est-à-dire affectées par la rupture d’au moins un de leurs produits, selon le gouvernement, soit une légère amélioration par rapport à la veille (28,5 %). En région Ile-de-France, ce taux était bien plus élevé : 39,9 % et en progression de près de trois points de pourcentage.
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En Seine-et-Marne, où 84 stations sur 177 déclarent avoir une difficulté sur au moins un carburant, la préfecture fait état d’une « tendance à l’amélioration par rapport au début de semaine ».
Pour que la situation se rétablisse pleinement, il faut d’abord que les raffineries fonctionnent de nouveau à plein régime.
Chez Esso, le retour « à une situation de marche normale » dans les deux raffineries Esso-ExxonMobil, prendra « deux à trois sema...
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