Saviez-vous que 2.200 € d’épargne polluent autant qu’un trajet Paris-New York, car cet argent finance souvent des industries à forte émission de CO2, les trois plus grandes banques françaises investissant deux fois plus dans les énergies fossiles que dans les énergies renouvelables ? C’est sur ce devoir de transparence et de responsabilisation des citoyens qu’a été fondée l’application Rift.
[EN VIDÉO] Les variations du taux de CO2 dans l’atmosphère au fil des mois Des climatologues de la Nasa ont mis au point un modèle qui montre les variations de taux de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère au cours d’une année. On y découvre les mouvements de ce gaz à effet de serre dans notre atmosphère après son émission par trois grands pôles dans l’hémisphère nord : l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie. Et on y observe comment la végétation fait varier les taux de CO2 dans l’atmosphère jusqu’à arriver à un pic au printemps.Pendant l’été de l’hémisphère sud, on observe des émissions marquées de monoxyde de carbone (CO). Venant notamment de feux de forêt en Amérique du Sud, en Afrique et en Australie. (vidéo en anglais) © Nasa, Goddard Space Flight Center
Rift est souvent présentée comme la Yuka de la finance. Plutôt que d’évaluer la composition des produits alimentaires, l’application scanne l’impact sociétal et environnemental de vos comptes courants, livrets A et assurances vie, comme nous l’explique son cofondateur Léo Garnier.
Futura : Quelle est votre solution ?
Léo Garnier : Toute l’idée de Rift est à la fois de « transpariser » les actifs épargnés et de rendre la finance plus accessible pour redonner le pouvoir aux épargnants. C’...
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