Produire de l’hydrogène bas carbone et à moindre coût, c’est devenu le rêve de beaucoup. Aujourd’hui, une entreprise américaine propose, pour cela, d’exploiter des microbes mangeurs de pétrole. Un procédé bon marché, selon les premières estimations. Mais peut-être pas si propre que ça.
[EN VIDÉO] Hydrogène bleu, gris, jaune et vert : quelle différence ? L’hydrogène est souvent assimilé à une couleur, qui dépend de la façon dont il est produit.
Les microbes n’ont pas bonne réputation. Le terme même porte une connotation négative. Dans de nombreux esprits, un microbe, c’est quelque chose de sale. De nuisible. Pour les biologistes, il ne veut pourtant pas dire grand-chose tant il désigne des organismes divers. Des virus, des bactéries, des champignons, etc.
Le microbe n’est, en réalité, ni plus ni moins, qu’un organisme microscopique, un micro-organisme. Et certains sont au moins utiles, parfois précieux. Depuis des millénaires, les levures, par exemple, nous aident à produire de l’alcool. D’où l’idée qui se développe de...
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