Dans la recherche de biosignatures, les scientifiques prennent comme repère notre Planète. Ils explorent en majorité des gaz qui y sont détectés en grande quantité, comme l'oxygène et le méthane. Et s'ils n'étaient pas les seuls à favoriser la vie extraterrestre ? Des chercheurs se sont penchés en particulier sur le protoxyde d'azote, aussi appelé gaz hilarant.

Cela vous intéressera aussi

[EN VIDÉO] Interview : les exoplanètes sont-elles habitées ? Il pourrait y avoir au moins 100 milliards de planètes simplement dans notre galaxie. Difficile d’imaginer qu’aucune ne puisse abriter la vie. Le Cnes a interviewé Michel Viso, responsable des programmes d’exobiologie, afin qu’il nous parle des conditions d'apparition de la vie dans l'univers.

Alors que déjà 5.000 exoplanètes ont été trouvées, la recherche de vie s'intensifie grâce notamment au télescope spatial James-Webb. Capable de sonder l'atmosphère des planètes, il y recherche des biosignatures : des traces de certains gaz décelables seulement dans le cas d'une présence de vie extraterrestre. Actuellement, ce sont surtout des traces d'oxygène et de méthane qui sont cherchées, car le diazote N2 est particulièrement difficile à détecter, mais une nouvelle étude publiée dans The Astrophysical Journal vient d'ajouter un nouvel élément : l'oxyde nitreux. 

Selon les chercheurs, la « coexistence de N2 et O2 dans une atmosphère est une biosignature possible » car, d'une part, ces deux molécules monoatomiques possèdent u...
[Courte citation de 8% de l'article original]