L’ascèse musicale selon Hopkinson Smith

Le Devoir - 07/10
24 heures après András Schiff, autre instrument, autre génie : Hopkinson Smith, le maître du luth.

Un public modeste mais admirable est venu écouter Hopkinson Smith, le grand prêtre du luth, à la salle Bourgie jeudi. On aurait entendu une mouche voler et c’est tant mieux, car un récital de luth demande de l’auditeur une concentration sans commune mesure avec les autres disciplines musicales.

Écouter du luth ou du théorbe au disque, c’est inviter un instrumentiste dans un environnement domestique que l’on cerne et que l’on maîtrise. C’est chose très agréable, surtout que l’on adapte le nivea...
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