Le Covid long touche 4 % de la population adulte française. Cette chronicisation des symptômes est encore mal comprise et donc, prise en charge de façon inégale. Un récent article paru dans le British Medical Journal propose une ligne de conduite clinique à suivre lors d'une consultation par un patient qui souffre de symptômes prolongés suite à une infection par le SARS-CoV-2.
Le « Covid long » fait référence à des symptômes prolongés suite à une infection par le virus SARS-CoV-2 qui ne peuvent pas être expliqués par un diagnostic alternatif. La prévalence dépend des caractéristiques de la population de chaque pays, mais les données épidémiologiques semblent congruentes pour certains. Par exemple, la France compte 2,06 millions de personnes souffrant ou ayant souffert de Covid long contre 1,77 million au Royaume-Uni. Les symptômes sont extrêmement variés et l'évolution de la maladie n'est pas linéaire avec des rémissions globales et des rechutes, ce qui rend les choses d'autant plus complexes pour les cliniciens. Un récent article paru dans le British Medical Journal présente une feuille de route pour que les cliniciens se sentent moins impuissants face à des patients qui viendraient consulter pour cette affection chronique.
Les questions que se posent les patients
Face à la persis...
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