Sur dix femmes victimes de violences domestiques, sept sont susceptibles d’être espionnées à leur insu sur leur smartphone par une application spécialisée. Pour détecter la présence du logiciel espion et ajouter cette infraction à leur dossier de plainte, le tribunal judiciaire de Paris utilise une tablette appelée Veriphone. Explications.

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Ils portent le nom de stalkerwares, c’est-à-dire des logiciels pour harceleurs (stalkers, en anglais). On les trouve sur Internet avec des abonnements autour d’une trentaine d’euros par mois. Une fois installées sur le smartphone de la victime, ces applications grand public vont permettre de récupérer le contenu des messageries, les listes d’appel et la géolocalisation. Ces application...
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