Le « rosicomètre » politique, mètre empirique de la haine post-électorale, a atteint de nouveaux sommets d'intensité. Pour enregistrer une poussée d'amertume anti-melonienne, il suffisait de se brancher hier soir sur La7. Chez diMartedì, le talk-show du diffuseur tiers mené par Giovanni Floris, l'analyse du vote a en effet été caractérisée par une succession de critiques du centre-droit et du leader de Fra...
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