Un mois d’érotisme punk à la Cinémathèque

MSN - 27/09
Une scène du film «No Skin Off My Ass» (1991), le premier long métrage de Bruce LaBruce. Tourné en super-8, en noir et blanc, et avec un budget microscopique, le film raconte la relation trouble entre un narrateur joué par Bruce LaBruce lui-même et un jeune skinhead, interprété par son copain de l’époque.

Entre ses premiers films punks tournés en super-8 et son tout dernier long métrage, une comédie, le cinéaste torontois Bruce LaBruce est devenu une icône mondiale du cinéma queer, exposant toujours des pratiques sexuelles transgressives aux sous-textes politiques. La Cinémathèque québécoise lui offre, dès mercredi, sa rétrospective la plus exhaustive à ce jour.

Intitulé Tendre et transgressif, le programme porte bien son nom. On y présente autant de douces histoires d’amour que de courts métrages pornographiques abrasifs. Bruce LaBruce ...
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