Nicolas Nassif écrit dans Al-Akhbar : A la manière des révélations qui arrivent sans attendre, le nouveau gouvernement est devenu une réelle et sérieuse opportunité. Si la révélation, à laquelle les Libanais sont habitués, ne vient pas à son heure sauf à l'élection présidentielle, ses partisans l'ont cette fois-ci hâtée afin d'être en retard pour la prochaine élection.
Insister pour publier de nouveaux décrets gouvernementaux lors de la prochaine rencontre avec le président Michel Aoun.
Bien que la solution proposée soit arrivée tardivement sans perdre de temps, dans les premières semaines de la période constitutionnelle, qui sont pour la plupart des semaines mortes qui n'incitent pas le président du Parlement Nabih Berri à convoquer une séance pour élire le président, l'importance de ce qu'il évoque est quelques observations : La première : Il y a lieu de rivaliser de jurisprudence constitutionnelle, dont chacune des parties concernées est armée pour défendre sa vision de la constitutionnalité d'un gouvernement démissionnaire assumant les pouvoirs du Président de la République dès car il n'est pas possible d'élire un successeur ...
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