Des milliards de planètes océans ressembleraient à Europe ou Ganymède

Laurent Sacco - Futura Sciences - 12/09
On connait déjà plusieurs exoplanètes qui pourraient être des planètes océans. Une étude récente basée sur un échantillon de possibles astres de ce genre autour des étoiles les plus nombreuses de...

On connait déjà plusieurs exoplanètes qui pourraient être des planètes océans. Une étude récente basée sur un échantillon de possibles astres de ce genre autour des étoiles les plus nombreuses de la Voie lactée, les naines rouges de type M, laisse maintenant penser que les planètes océans ressembleraient plus aux lunes de Jupiter, Ganymède et Europe, qu'à la Kamino de Star Wars.

C'est devenu quasiment une habitude pour tous les articles parlant des derniers progrès de la noosphère en quête de semblables dans la Galaxie, via la détection et l'étude d'exoplanètes. Ce lundi 12 septembre 2022, au moins 5.168 candidats au titre d'exoplanètes initialement débusquées au moyen d'instruments au sol ou dans l'espace, comme le Transiting Exoplanet Survey Satellite (en français : « Satellite de recensement des exoplanètes en transit ») de la Nasa, ont été confirmés comme tels.

Parmi les articles récents que l'on peut voir sur ces sujets en liaison avec l'exobiologie, il en est un publié dans la célèbre revue Science que l'on peut consulter en accès libre sur arXiv. Il provient de deux astronomes Rafael Luque, chercheur postdoctoral à l'Université de Chicago, et Enric Pallé de l'Institut d'astrophysique des îles Canaries et de l'Université de La Laguna.

Dans un communiqué de l'Université de Chicago, Rafael Luque permet de prendre rapidement connaissance de quoi il en retourne lorsqu'il explique que « ce fut une surprise de voir des preuves de tant de mondes aquatiques en orbite autour du type d'étoiles le plus courant de la galaxie. Cela a d'énormes conséquences pour la recherche de planètes habitables ».

La nouvelle étude porte donc sur une évaluation de l'occurrence de planètes océans autour des naines rouges de type M. Ce genre d'étoiles est intéressant pour les exobiologistes à la recherche d'exoterres avec des atmosphères où l'on pourrait espérer trouver des biosignatures comme l'avait expliqué à Futura l'astrophysicien Franck Selsis, membre du CNRS et du Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux (LAB), dans l'un des précédents articles où nous lui avions donné l'occasion de partager avec nous ses connaissances et ses réflexions à ce sujet.

Rafael Luque et Enric Pallé apportent à nouveau des arguments conduisant à conclure que des ex...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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