​Analyse - Vers une nouvelle bataille libérale-autoritaire ?

MSN - 10/09
Selon les chercheurs, le premier ministre a joué le jeu de la politique de la division cette semaine en lançant l’idée selon laquelle l’arrivée de plus de 50 000 immigrants par année poserait une menace à la paix au Québec.

« Dérapage », pour l’un, « amalgame dangereux » pour l’autre : les réactions ont fusé de toutes parts après que François Legault eut évoqué des risques pour la langue française et les valeurs chères aux Québécois si le nombre d’immigrants admis dépasse les capacités d’intégration du Québec.

« Les Québécois sont pacifiques. Ils n’aiment pas la chicane. Ils n’aiment pas les extrémistes. Ils n’aiment pas la violence. Donc, il faut s’assurer qu’on garde ça comme c’est là actuellement », a déclaré le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) mercredi après-midi. François Legault a vite assuré à ses abonnés Twitter ne « pas [avoir] voulu associer l’immigration à la violence », se disant « désolé si [ses] propos ont porté à confusion ».

Le premier ministre avait en tête non pas des actes de violence commis par des « extrémistes » religieux issus de l’immigration, mais plutôt par des « extrémistes » de droite anti-immigra...
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