Considéré comme un échec de la classe politique, l’on croyait que le coup d’Etat du 24 janvier dernier marquerait le point de départ d’une ère de diète pour les acteurs politiques. Cela était d’autant plus attendu que le nouveau chef de l’Etat, le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, avait, dès ses premières prises de parole, mis en garde la classe politique en l’invitant à cesser tout « activisme politique débordant ». Mais au fur et à mesure que la Transition en cours au Burkina Faso déroule son agenda, les partis politiques, comme s’ils se reproduisaient par sciss...
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