Dix ans après les attentats du Métropolis

MSN - 05/09
Le 4 septembre 2012, Richard Henry Bains s’est introduit dans le théâtre Métropolis de Montréal où il a tenté de tirer sur la première ministre élue, alors qu’elle tenait son discours inaugural et célébrait sa victoire.

Une décennie, déjà, depuis l’attentat du Métropolis qui visait Pauline Marois le soir de son ascension à la tête du gouvernement québécois. Dix ans plus tard, l’ancienne cheffe péquiste voit enfin l’événement pour ce qu’il était : un attentat politique.

« Je n’ai pas nommé l’événement au moment où ça s’est passé, confie l’ancienne première ministre du Québec, en entrevue avec Le Devoir. C’était ma décision. » C’est d’abord dans le jugement prononcé en cour que l’attaque avait été officiellement nommée. « C’était vraiment un attentat politique auquel j’avais échappé et auquel les militants du Parti Québécois avaient échappé », estime-t-elle aujourd’hui.

Le 4 septembre 2012, Richard Henry Bains s’est introduit dans le théâtre Métropolis de Montréal où il a tenté de tirer sur la première ministre...
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