L'administration chypriote grecque, sous prétexte d'empêcher les réfugiés de traverser la zone tampon contrôlée par les Nations Unies (ONU) via la République turque de Chypre du Nord (RTCN), a tiré des barbelés sur les 11 kilomètres de ses frontières, déroutant politique.
Alors que l'opposition a ordonné au leader grec Nikos Anastasiadi...
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