EN DIRECT - Ukraine : un groupe d'experts de l'AIEA restera plusieurs jours à la centrale de Zaporijia

LCI - 02/09
[VIDÉO] - Une partie de la mission de l'AIEA va rester jusqu'à "dimanche ou lundi" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia occupée par les Russes. Les experts y ont mené une mission d'évaluation ce jeudi. Suivez les dernières informations.

Une partie de la mission de l'AIEA va rester jusqu'à "dimanche ou lundi" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia occupée par les Russes.
Les experts y ont mené une mission d'évaluation ce jeudi.
Suivez les dernières informations.

Elle est au coeur de toutes les attentions depuis des semaines. Une partie de la mission de l'Agence internationale de l'énergie atomique va rester jusqu'à "dimanche ou lundi" à la centrale nucléaire de Zaporijia, après avoir mené une mission d'évaluation du site. Une décision prise alors que, selon Rafael Grossi, le directeur de l'AIEA, "l'intégrité physique de la centrale" occupée par les troupes russes "a été violée". 

aujourd'hui

vendredi 2 septembre 2022
04:59

AIEA

L'"intégrité physique de la centrale" nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les troupes russes "a été violée", a déclaré jeudi le directeur de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi après avoir inspecté cette installation. 

"L'intégrité physique de la centrale a été violée à plusieurs reprises", a-t-il déclaré à des médias à son retour dans le territoire contrôlé par Kiev avec une partie de la mission de l'AIEA.  "Nous n'avons pas d’éléments pour évaluer cela" mais "c'est quelque chose qui ne peut pas continuer à se produire", a-t-il ajouté.

Plusieurs membres de la mission vont rester jusqu'à "dimanche ou lundi" pour étudier profondément la situation à la cette centrale, la plus grande d'Europe et dont le site a été bombardé à plusieurs reprises faisant craindre une catastrophe nucléaire, a précisé M. Grossi. "Nous avons beaucoup de travail ici pour analyser certains aspects techniques". 

04:58

GAZ RUSSE

En cas de coupure totale des approvisionnements de gaz en provenance de la Russie, la croissance française pourrait perdre "jusqu'à un point" de produit intérieur brut (PIB), a estimé jeudi à Paris le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.

Le président russe "Vladimir Poutine peut décider demain de couper totalement le gaz à destination de l'Europe, auquel cas nous aurons un impact sur la croissance française", a averti le numéro 2 du gouvernement français lors d'un déjeuner avec des journalistes.

Concernant l'ampleur de cet impact, "j'ai donné le chiffre de 0,5%" ces derniers jours, a-t-il rappelé.  Mais "en fonction de l'impact" qu'un arrêt complet des livraisons de gaz russe aura sur l'Allemagne "et de la possibilité d'avoir une récession en Allemagne, on peut avoir un impact qui irait jusqu'à un point de PIB", a estimé Bruno Le Maire.

"C'est quelque chose qui ne peut pas continuer à se produire", a-t-il averti, jeudi, en s'exprimant devant les médias, à son retour  dans le territoire contrôlé par Kiev avec une partie de la mission de l'AIEA. Les experts de l'agence onusienne doivent continuer à étudier la situation dans cette centrale, la plus grande d'Europe et dont le site a été bombardé à plusieurs reprises, faisant craindre une catastrophe nucléaire. "Nous avons beaucoup de travail ici pour analyser certains aspects techniques", a précisé Rafael Grossi. Par ailleurs, l'AIEA compte aussi "établir une présence continue" à la centrale au-delà de cette date, a-t-il souligné sans plus de précision. 

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En parallèle, alors que les combats se poursuivent dans le sud et l'est de l'Ukraine, le président russe Vladimir Poutine s'est rendu jeudi dans l'enclave russe de Kaliningrad, coincée entre des pays membres de l'Otan et au coeur des tensions entre Moscou et les pays occidentaux autour du conflit en Ukraine. Il a notamment déclaré que "notre mission et celle de nos soldats (...) c'est d'arrêter cette guerre que Kiev mène au Donbass (est de l'Ukraine), de protéger les gens et, bien sûr, de défendre la Russie elle-même". Le pr...
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