Pourtant, bien que les menaces virtuelles et physiques se multiplient depuis des mois, la sécurité des élus continue de ne faire l’objet que de simples discussions à Ottawa. C’est que le remède ne fait pas consensus, et la ligne de fracture semble géographique. Le mouvement, lui, prend de l’ampleur et se voit galvanisé par sa liberté d’intimider les élus, tous ordres de gouvernement confondus.
Pauline Marois s’explique mal que la numéro deux du gouvernement canadien se soit retrouvée seule, accompagnée uniquement de deux adjointes politiques, face à un homme qui faisait deux fois sa taille et qui lui criait « fucking traître, fucking bitch » et de « sortir de cette province ».
« C’est complètement choq... [Courte citation de 8% de l'article original]
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