Sa vie à Montecito, Harry et Charles… Meghan Markle se confie dans une interview (et agace déjà les Britanniques)

LCI - 30/08
[VIDÉO] - Rebaptisée "Meghan de Montecito", la duchesse de Sussex a donné un long entretien à "The Cut" publié ce lundi 29 août. Elle se dit prête à "pardonner" la famille royale, évoquant aussi son podcast et le projet de documentaire sur la vie des Sussex avec Netflix. "Fantaisiste", "souvent hilarante sans le vouloir", la jeune femme n’est pas épargnée par la presse au Royaume-Uni.

Rebaptisée "Meghan de Montecito", la duchesse de Sussex a donné un long entretien à "The Cut" publié ce lundi 29 août.
Elle se dit prête à "pardonner" la famille royale, évoquant aussi son podcast et le projet de documentaire sur la vie des Sussex avec Netflix.
"Fantaisiste", "souvent hilarante sans le vouloir", la jeune femme n’est pas épargnée par la presse au Royaume-Uni.

Ses prises de parole sont décortiquées comme rarement. Sa dernière interview ne fait pas exception. Meghan Markle a accordé un très long entretien au site américain The Cut dans lequel elle ouvre littéralement les portes de sa nouvelle vie à la journaliste venue l’interroger. Cette dernière ne manque pas d’ironie dans le rendu de cette journée passée à Montecito, imaginant à deux reprises qu’un mini-producteur du "Bachelor" se cache dans le cerveau de la duchesse pour "l’aiguiller dans ses réponses". Ancienne princesse britannique, l’épouse du prince Harry reste une redoutable reine de la communication qui connaît le poids des mots. Mais aussi des photos.

C’est comme si j’avais trouvé… non, pas trouvé ma voix. J’ai ma voix depuis longtemps mais je suis capable de l’utiliser

Meghan

La couverture du magazine la montre cheveux tirés en arrière, vêtue d’un col roulé noir. De quoi rappeler la photo de Lady Diana prise par Patrick Demarchelier qui illustrait le livre vérité d’Andrew Morton sur la défunte princesse. La coïncidence semblerait presque trop évidente alors que ce mercredi marquera le 25e anniversaire de la mort de la princesse de Galles. Le prince Harry est le premier à avoir comparé la pression des tabloïds exercée sur son épouse par celle vécue par sa mère. Deux ans après leur départ fracassant du Royaume-Uni, l’ancienne actrice est "toujours en train de guérir".

"Je n’ai jamais eu à signer quoi que ce soit qui m’empêche de parler. Je peux parler de toute mon expérience et faire le choix de ne pas le faire", souligne Meghan. Après des mois d’attente, elle a fini par lancer son premier podcast avec Spotify dans lequel elle veut "déconstruire" les clichés sur les femmes. "Archetypes", dont le premier épisode accueillait la tenniswoman Serena Williams, a détrôné de la première place l’émission du controversé Joe Rogan. "Je me sens différente. Je me sens plus claire. C’est comme si j’avais trouvé… non, pas trouvé ma voix. J’ai ma voix depuis longtemps, mais je suis capable de l’utiliser", insiste-t-elle.

Dans son interview, Meghan annonce son retour prochain sur Instagram avant de faire machine arrière. Elle parle de la recherche de leur maison en Californie. "Nous n’avions de pas de travail, nous n’allions pas visiter celle-là. C’est comme quand tu es jeune et que tu fais du lèche-vitrine. Je ne veux pas aller regarder les choses que je n’ai pas les moyens d’acheter. Ça ne fait pas de bien", dit-elle. Les contrats à plusieurs millions dollars passés avec Spotify et Netflix ont permis au couple de s’offrir la villa de leur rêve à Montecito. La duchesse de Sussex emmène même la journaliste quand elle part chercher son fils Archie à l’école, racontant comment l’enfant s’amuse à appeler "Papa et Maman" deux palmiers dans leur jardin.

Ça prend plus d’énergie de ne pas pardonner. Mais ça demande beaucoup d’effort de pardonner

Meghan

"La partie de ma vie que je n’ai pas pu partager, que les gens n’ont pas pu voir, c’est notre histoire d’amour", glisse-t-elle. Elle et Harry sont "comme le sel et le poivre" qu’on doit toujours déplacer en même temps sur une table. "Nous bougeons toujours ensemble", explique-t-elle. Si elle se montre réservée au moment d’évoquer la future série documentaire Netflix qui leur est consacrée, assurant tout de même que ce n’est pas une téléréalité, elle se fait plus bavarde pour évoquer son ancienne vie en Angleterre au sein des Windsor.

"J’étais actrice. Tout mon travail consistait à dire : ‘Dites-moi où me mettre, dites-moi quoi dire, dites-moi quand le dire. Dites-moi quoi porter et je le ferai.’ Je me lèverai tôt et je ferai sûrement un gâteau pour l'équipe", se souvient-elle, regrettant de ne pas avoir vu le film Le prince et moi dans lequel une étudiante américaine tombe amoureuse du futur roi du Danemark. "Ça m’aurait vraiment aidée. Ça aurait été un guide essentiel à avoir en avance", s’amuse-t-elle. La journaliste retranscrit ensuite ses mots sans l...
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